Octobre Rose et les coussins coeur

Tous les ans au mois d’octobre, c’est la campagne « Octobre Rose » pour informer et sensibiliser les femmes sur le dépistage du cancer du sein. Et cette année, j’ai eu envie de soutenir cette cause.

Alors, quoi faire à mon niveau ? Et bien l’an dernier, j’avais entendu parler de l’action des « coussins coeur » mais je n’avais pas pu m’engager faute de temps.

Toujours prise dans l’élan de solidarité qui s’est mis en place durant le confinement avec la réalisation de masques pour les soignants, j’ai eu envie de continuer dans cette voix et de m’inscrire dans la démarche des coussins coeur.

A quoi sert le coussin coeur ?

Le coussin coeur, placé sous le bras, est destiné à soulager les douleurs post-cancer du sein en diminuant les tensions dues à la chirurgie.  Les coussins coeurs ainsi confectionnés pourront être ensuite redistribués aux personnes soignées pour un cancer du sein afin d’apaiser leurs douleurs et leurs souffrances.

Offrir un coussin coeur, c’est aussi donner de l’amour et du soutien nécessaires aux femmes touchées par le cancer du sein.

Comment réaliser un coussin coeur ?

Pour réaliser le coussin coeur, il suffit de suivre le pas à pas très bien expliqué sur le site de La Ligue Contre le Cancer.

Pour chaque coussin, vous aurez besoin du matériel suivant :

  • 2 morceaux de tissu impérativement 100% coton ( 2 fois 40 X 42 cm)
  • du fil
  • une aiguille à couture
  • des épingles
  • du ruban adhésif
  • une paire de ciseaux à tissu
  • une paire de ciseaux à papier
  • un stylo à tissu
  • 170 g de ouate de rembourrage polyester uniquement (ni mousse, ni coton hydrophile, ni kapok) 
  • le patron imprimé du coussin coeur

Vous pouvez également suivre le tutoriel sur Youtube : Tutoriel coussin coeur

Le patron à télécharger est également disponible en ligne : PATRON COUSSIN COEUR

Quoi faire de mon coussin une fois cousu ?

Lorsque vous aurez réalisé un coussin, vous pouvez me le déposer à la boutique Un Grain Dans La Ville, au 39 grande rue à Juvisy sur Orge (91).

Une fois que nous aurons récolté les coussins coeur, nous les déposerons dans l’antenne locale de La ligue contre le cancer, la plus proche étant à Ris Orangis il me semble.

J’aimerais participer mais je ne sais pas coudre

Et si vous ne savez pas coudre ? Et bien ce n’est pas grave ! Vous pouvez également participer à l’action des coussins coeur de différentes manières :

  • en découpant les formes de coeur à coudre dans les tissus
  • en faisant des dons de tissus en coton (et jolis de préférence !)
  • en faisant des dons de rembourrage de coussins (ou d’anciens coussins)

Un grand merci à toutes celles et tous ceux qui se lanceront dans cette opération créative et solidaire !

A vos coeurs les cousettes !

Le printemps et les cerisiers en fleurs

C’est le printemps et l’occasion de (re)découvrir mes pochettes à livres « Promenade au Japon ».

Le printemps est une saison que j’aime particulièrement. Le soleil revient, les bourgeons commencent à éclore, les fleurs sont de retour, les pâquerettes parsèment nos pelouses, les papillons reviennent, c’est comme ci la vie revenait, comme si tout renaissait.

Avec le confinement, c’est un peu particulier, je vous l’avoue, mais nous pouvons profiter de cette pause dans nos vies mouvementées pour contempler la nature ! Et d’ici quelques semaines, c’est notre société qui va appendre à revivre et à renaître (du moins, je l’espère) !

Et vous, vous aimez le printemps ?

Et c’est aussi la saison des fleurs de cerisiers, appelées Sakura au Japon. Une de mes fleurs préférées, même si elles sont très éphémères et qu’on ne peut pas en faire de bouquets. Je trouve que c’est un plaisir des yeux et je ne m’en lasse pas de les regarder.

Vous aimez aussi les sakura ?

En rapport avec ces jolies fleus, je vous propose depuis quelques temps des pochettes à livres avec une thématique « promenade au Japon », comme si avec les jolis tissus que je chine pour vous, nous allions tous pouvoir voyager le temps d’un instant, jusqu’au Japon.

Les sakura les plus connues sont celles du cerisier blanc, légèrement rosé. Ces fleurs sont très ancrées dans la culture japonaise et la société célèbre la floraison dans tout le pays en mars / avril : le fait de contempler ces fleurs est appelé le hanami. Les paysages japonais au printemps doivent être absolument magnifiques !

Avez-vous déjà eu l’occasion d’y aller et de contempler vous aussi ces superbes fleurs ?

Un calendrier des dates de floraisons des sakura est même disponible, avec des différences notables entre les différentes régions. C’est rigolo !

Pour les japonais, en plus du plaisir des yeux et des promenades dans les jardins, c’est pour eux l’occasion de faire la fête ! Bon, cette année, c’est sûr, le hanami aura sans doute un goût amer pour les japonais à cause de l’épidémie du coronavirus ☹

Cette année, pour célébrer également le printemps et les sakura, je vous propose de nouvelles pochettes à livres, toujours sur le thème de la promenade au Japon.

Vous pouvez les découvrir dans la boutique Zumeline.

Je vous propose des pochettes à livres en 2 formats, pour les livres de poche mais également pour les livres en format broché. Comme ça, plus de jaloux !

Les pochettes à livres sont en tissu coton, à motifs sur l’extérieur et en uni assorti à l’intérieur. Et pour encore mieux protéger vos livres, quelque soit le format, elles sont rembourrées avec du molleton. Même vos livres ont droit au meilleur !

Le petit plus pour cette année : les marque pages sont maintenant disponibles également dans la boutique. Et si vous commandez le marque page et la pochette à livre, vous bénéficiez d’une réduction de 2€ avec le code MARQUEPAGE (à saisir lors de la validation de votre panier).

Alors, vous vous laissez tenter ?

Je vous souhaite un bon printemps, profitez du calme pour admirer la nature et les fleurs, prenez soin de vous, de vos proches et surtout, restez chez vous !

{Coup de coeur} Découvrez la romancière Anaïs W.

A l’occasion de la sortie de la sortie du nouveau livre de la romancière Anaïs W., Suivre les vagues, j’ai eu l’idée de créer pour ses lecteurs des pochettes à livres en édition spéciale : en effet, les tissus ont été sélectionnés directement par l’auteur elle même !

En 2017, grâce à mon amie Bibliza, j’ai découvert cette auteure avec son roman L’espoir au corps. Ce roman m’avait interpellée et touchée et il m’a surtout donné envie de lire les autres dès leur sortie : Juste puni puis Suivre les vagues. Un mélange de roman et de livre de développement personnel, il ne pouvait que me plaire !

Je vous laisse partir à la rencontre de cette romancière pour laquelle j’ai eu un coup de coeur dans une interview réalisée il y a quelques jours.

1. Peux tu te présenter ?

Je suis Anaïs W..

Ce W. interpelle souvent les lecteurs : pourquoi pas mon vrai nom ? Ou un nom plus complet ? Eh bien, mon nom de famille commence par la lettre W, mais je ne le trouvais pas assez charmant ! J’ai donc choisi “W.” à l’époque où je vivais aux Etats-Unis, car on prononçait “deubleyou”, vachement plus sympa que la prononciation française.

Finalement, aujourd’hui, je dis que le plus important n’est pas cette lettre, ni l’auteur, mais le contenu de mes histoires !

J’ai donc aujourd’hui 31 ans et je publie mes romans depuis 2015.

 

 

2. Comment es tu devenue auteur ? Pourquoi en auto édition ?

J’écris depuis l’âge de douze ans et l’écriture est une vrai passion. Elle m’a toujours accompagné dans les moments forts de ma vie, elle a été une soupape, une source d’évasion. Elle a aussi été un moyen de tracer les chemins que je n’osais pas faire : à travers mes personnages, leur évolution, j’ai pu appréhender ce qu’il était possible de faire.

En 2015, j’ai décidé de publier mon premier roman “Au-delà des tours”, encouragé par les retours de relecteur à qui je l’avais confié. J’étais aussi en pleine transition : le salariat (la recherche scientifique) ne me convenait pas, je me sentais étriquée et j’étouffais.

La publication d’”Au-delà des tours” a été un premier pas vers mon indépendance, que j’ai prise en 2016, le jour où j’ai arrêté de travaillé pour me consacrer à ma passion.

Dès le début, j’ai choisi l’auto-édition pour l’indépendance qu’elle procurait. Je n’avais pas envie d’attendre 6 mois le retour d’une maison d’édition, je voulais foncer ! Et l’auto-édition est une source d’apprentissage permanente, sur soi et sur le domaine de l’édition.

 

3. Comment te viennent tes idées de romans ?

Difficile à dire ! Je dirais que les idées sont une grosse pelote de fils emmêlés. Tous les jours, quand je me couche, sous la douche, je tire quelques ficelles, des idées d’histoire naissent et s’étouffent car la ficelle est trop courte. Et parfois, je saisis le bon bout et d’une première idée, toute la pelote va se dérouler. Je suis ensuite simplement le fils de mes pensées.

Une chose est certaine, “ma pelote” est très personnelle : depuis l’âge de douze ans, j’écris des tranches de vie, où des personnages affrontent des difficultés et doivent se surpasser pour s’en sortir. C’est ce que j’ai toujours fait, naturellement. Je ne crois pas que je trouverais un fil d’érotisme ou de fantasy dans ma pelote. ^^

4. Présente nous ton dernier roman, Suivre les vagues

Dans tous mes romans, j’ai souhaité apporter un message subliminal d’espoir à travers l’histoire de mes personnages. Autour de sujets variés et parfois dramatiques (la vie avec le VIH, la maltraitance), j’ai souhaité encouragé les lecteurs à trouver le courage au fond d’eux-même. 

Avec “Suivre les vagues”, j’ai souhaité assumer davantage ce message en appuyant un peu plus le développement personnel. On suit ainsi l’évolution et les questionnements d’une jeune femme qui cherche à s’affranchir de ses peurs, à renouer avec elle-même et ses envies profondes. Ici il n’y a pas de drame initiateur pour provoquer le changement, c’est une histoire particulièrement lumineuse, qui se passe au bord de l’océan. 

                                             

Comme tous mes romans, “Suivre les vagues” peut être lu pour le plaisir simple d’un bon moment de lecture… ou pour lire entre les lignes quelques messages.

5. Quels sont tes prochains projets ?

Pour le moment, j’ai tiré un fil “thriller”. Cela fait quelques années que j’ai un manuscrit du genre thriller dans mon tiroir. Je le sens très prometteur, mais comme ce n’est pas mon genre de prédilection, j’ai beaucoup d’appréhension.

Mais avec le temps, je me suis de plus en plus appropriée l’idée, surtout après le sortie de “Juste Puni”, un roman sombre et poignant qui a été très apprécié.

Aujourd’hui, je me sens donc prête à travailler sur ce projet, un peu fou, surtout après la sortie de “Suivre les vagues” !

 

 

 

 

6. Comment peut-on se procurer tes livres ?

Au format broché, ils sont disponibles dans toutes les librairies sur commande (Fnac, Cultura, Leclerc). Pour les avoir dédicacés, les lecteurs peuvent passer par la boutique en ligne Anaïs W.c’est moi qui envoie les exemplaires 🙂

Mes romans sont disponibles aussi au format numérique sur Amazon et Kobo

Les lecteurs peuvent ensuite me suivre sur Facebook et Instagram, là où je suis le plus active. Et rejoindre ma Newsletter sur mon site internet.

 

Vous avez aimé découvrir Anaïs W. ? Faites m’en part en commentaires ci-dessous !

Un Noël (presque) Zéro Déchet

Cela fait quelque temps que j’y pense, et j’en ai discuté beaucoup autour de moi, avec ma famille et mes ami(e)s et cette année, encore plus que les précédentes, j’ai envie de fêtes de Noël plus simples et plus écologiques, voir même zéro déchets. Ce qui est loin d’être évident, mais si chacun fait quelques efforts, c’est déjà mieux que rien.

Alors, je vous propose dans cet article, quelques idées pour un Noël (presque) Zéro Déchets… La liste et non exhaustive évidemment, car on peut laisser aller notre créativité à l’infini !

Faire des cadeaux… différents

J’aime l’idée d’offrir des choses différentes pour Noël, et cela peut être toute sorte :

  • Limiter le nombre de cadeaux, en partant du principe que chacun ait au moins 1 cadeau à ouvrir au pied du sapin… Votre budget en sera limité également et pour les grandes familles, c’est un atout non négligeable.
  • Limiter les biens matériels en offrant aux personnes que l’on aime des moments d’exception à partager… Ca peut être un après midi plaid autour du feu, en regardant un film et en buvant un chocolat chaud, un moment bien être entre copines / soeurs / mères-filles avec des soins cocooning, un « bon pour » (il y a des chouettes à télécharger sur le site parent au quotidien pour les enfants… et les parents !)
  • Limiter également les biens matériels en offrant une sortie culturelle, la visite d’un musée, un cours d’oenologie ou un cours de couture, …
  • Offrir des cadeaux matériels mais durables comme des cadeau fait-main : un produit cosmétique réalisé soi même (à ce propos, un atelier « chantilly de karité » est proposé à Montgeron le 11 décembre), des confitures, des biscuits… ou même des chocolats !
  • Penser également au produits d’occasions, surtout chez les enfants… Cela permet d’alléger les dépenses et cela rentre dans la thématique du zéro déchets puisque le vendeur n’ira pas jeter à la poubelle, et vous, vous n’achèterez pas de neuf donc cela limite aussi les consommations de matières premières.

Emballer ses cadeaux… autrement

Cette année, je me suis dit que je n’allais pas acheter de rouleaux de papiers cadeaux pour Noël et j’ai décidé de passer à des emballages plus simples, et réutilisables. Terminé le papier qui est ouvert en 2 secondes et qui termine à la poubelle…

Des idées, il y en a plein :

  • des vieux magazines ou des journaux
  • des morceaux de tissus pour un effet « furoshiki »

zumeline furoshiki atelier couture juvisy

  • des propres pochettes cadeaux en tissus, faites main si possible
  • des vieux draps, des nappes ou tout autre tissu de récup
  • des bocaux en verre
  • des boites en métal
  • des vêtements, sweats ou pulls, juste coupés et cousus éventuellement
  • des rouleaux de papiers toilette

Et pour décorer les paquets, utiliser tout ce que vous pouvez trouver autour de vous : épingles à nourrice, pince à linge en bois, rubans, brindilles de bois, feuilles séchées…

Tout ceci aura un effet « waouh » au pied du sapin !

Réaliser soi-même ses décorations de Noël

Oui c’est très tentant d’aller dans les magasins acheter ses décorations de Noël, ça brille, c’est joli… Mais réaliser soi-même ses décorations de Noël a un effet très gratifiant !

Et si vous avez des enfants, ils seront ravis de participer et de vous aider à les faire ensemble.

Voici quelques idées :

  • des boules de Noël en tissu, comme celles faites lors des ateliers couture Zumeline
  • des chaussettes de Noël, à faire en tissu ou en feutrine
  • des étoiles en cartons
  • des photophores en pot de yaourt
  • des guirlandes tricotées à la main
  • des couronnes de Noël en papier, comme le propose le site Fêtes vous même

Il y a de bonnes idées de fabrication de décorations de Noël avec les enfants sur le site Têtes à modeler ou bien sur Pinterest.

Et pour le sapin alors ?

Avoir un « vrai » sapin, qui sent bon… C’est vrai que c’est chouette !

Mais chez nous, cela fait de nombreuses années que nous n’en avons plus… Avec des enfants et des animaux, le sapin perd rapidement ses épines et ce côté éphémère me dérange beaucoup… Surtout qu’après, il faut le jeter (certains se replantent dans les jardins, mais encore faut il en avoir un et qu’il soit grand pour pouvoir y planter des arbres). Donc depuis quelques années, nous avons un « faux » sapin, en synthétique. Pas forcément écolo, mais ça a une durée de vie relativement longue et donc au final, peut de déchets…

Cette année, je prends le temps de fabriquer moi même mon sapin en bois, avec un atelier proposé par Jaune Hirondelle. J’adore ce concept, c’est original, fait main et zéro déchets puisqu’on va réutiliser des morceaux de palettes pour le fabriquer !

 

 

Alors, un Noël Zéro Déches, cela vous tente aussi ?

Même si on sait qu’on ne pourra pas être parfait, il s’agit avant tout de faire de son mieux, n’est-ce pas ?
Laissez moi en commentaires, vos idées pour un Noël Zéro Déchet, elles sont toutes bonnes à prendre !

{On parle de Zumeline} Interview sur le blog La Slow Life

La Slow Life est un blog que je suis depuis déjà pas mal de temps, qui m’inspire et me conforte dans l’idée qu’il faut ralentir….

La slow life, c’est quoi en fait ? Un mode de vie simple et heureux !
Pour vous aider à devenir vous aussi plus slow, vous trouverez sur ce blog des articles, conseils et inspirations pour intégrer la slow life dans votre quotidien et enfin souffler. Vivez mieux, vivez slow !

Dernièrement, j’ai eu l’occasion d’échanger avec Cindy, la créatrice de ce superbe blog et il en est ressorti une interview Zumeline très slow que vous pouvez découvrir dès maintenant sur son blog.

 

La Slow Life, ralentir pas à pas et s’épanouir
Cindy Chapelle
Blog : https://www.laslowlife.fr
Facebook : https://www.facebook.com/laslowlife

 

Bonne lecture à vous, et abonnez vous vite à son blog, pour une vie plus slow !

Psss : en plus, on reçoit un cadeau lorsque l’on s’abonne à la newsletter !

Ma rencontre avec Aurélie Valognes, romancière

En janvier, j’ai participé à un concours sur Facebook pour gagner en avant-première le dernier roman d’Aurélie Valognes, Au petit bonheur la chance. Pour ceux qui me lisent régulièrement, vous avez bien compris que j’ai gagné ce concours et je vous parle d’ailleurs d’Au petit bonheur la chance sur le blog.

au petit bonheur la chance aurélie valognes zumeline

En envoyant ma critique à Aurélie, j’ai également eu la chance d’être sélectionnée pour participer à la soirée de lancement de son nouveau roman. Mais quelle joie !!

Cette soirée a eu lieu le 7 mars dernier dans un restaurant d’exception dont je suis carrément tomber amoureuse : le pavillon des canaux. Vous connaissez ?

En arrivant, une magnifique verrière, et puis en entrant, c’est tout simplement un lieu magique ! Une maison avec des petits salons décorés avec des meubles anciens, une salle de bain qui a une baignoire transformée en lieu de lecture avec des balles et des coussins, une cuisine très kitch… Bref, vous l’aurez compris, un lieu complètement féérique et surtout, qui change ! Voyez vous-même sur les quelques clichés que j’ai pu faire :

soiree lancement au petit bonheur la chance aurelie valognes le pavillon des canaux paris zumeline

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Après quelques (looongues) minutes d’attente, j’ai pu rencontrer Aurélie pendant une vingtaine de minutes dans un petit salon privé, avec l’autre gagnante du concours des éditions Mazarine. Quelle joie !

soiree lancement au petit bonheur la chance aurelie valognes le pavillon des canaux paris zumeline

Nous voilà donc assises toutes les 3 dans ce magnifique salon, un petit canapé revêtu d’un voilage lumineux, un coin lecture très agréable que tout le monde aimerait avoir chez soi.

J’avoue que je suis restée un peu muette, pas de timidité mais plutôt par le manque d’habitude de ce genre de rencontres. J’ai (re)raconté à Aurélie ma rencontre avec sa « mémé », l’histoire de mes MiniZus et leur fou rire (à relire dans mon article Au petit bonheur la chance) et évidemment, on a parlé de Jean, ce merveilleux petit garçon qui m’a émue aux larmes dans son dernier roman. Et j’ai appris qu’en fait, il s’agissait de l’histoire de son papa (un peu romancée bien évidemment), c’est d’autant plus touchant qu’Aurélie y a mis toute son âme pour l’écrire !

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J’ai eu le droit à ma petite dédicace et 2 magnifiques photos avec des bisous pour mes MiniZus, déçus de ne pas avoir pu venir avec moi !

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J’ai pu lui offrir dans ce moment d’intimité une jolie pochette à livres créée pour l’occasion : avec des fleurs (pour rappeler au petit bonheur) et du Vichy (bien évidemment !). Vous aimez ?

pochette livre zumeline aurelie valognes vichy au petit bonheur la chance

Je crois qu’entre nous le courant est bien passé (peut être parce que nous avons le même âge et également 2 garçons chacune ?? :D), j’ai adoré cette rencontre et qu’on se suive sur nos IG respectifs…

Je remercie les éditions Mazarine qui m’ont permis de vivre cette incroyable soirée, et plus particulièrement Marie-Felicia et Alexandrine pour leur gentillesse et Laurent pour avoir choisi ce lieu magnifique ! Je remercie bien évidemment Aurélie Valognes sans qui tout ceci ne serait pas arrivé !