Ma participation au Swap Jeunesse – Bibliza

Il y a quelques mois, j’ai participé à un Swap de lecture « jeunesse», organisé par Isabelle du blog de dégustations littéraires Bibliza. Et oui, encore un !banbibliza2016

Mais cette fois-ci, ce n’est pas seule que j’y ai participé, mais avec mes MiniZus !
Si vous ne savez pas ce que c’est qu’un swap, je vous l’explique ici ou bien encore ici 😉

Nous avons partagé cette belle aventure avec Alexandra (du blog Toi, moi, euh) et Hugo.

Voici le contenu colis que nous avons eu plaisir à garnir tous les 3 :

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Photo Toi, Moi, Euh

  • 1 album jeunesse

Comme je savais qu’Alexandra allait glisser dans son colis 2 albums (1 pour chaque MiniZu), nous avons fait pareil et Hugo a été bien gâté puisqu’il a reçu 2 albums pour lui tout seul.

A l’unanimité, nous avons sélectionné tout d’abord Le dragon qui crachait n’importe quoi, un album jeunesse que les enfants adorent, que vous avez déjà pu découvrir via mon blog. Ensuite, un autre livre que les MiniZus adorent, L’heure du bisou. Un livre tout doux pour s’endormir avec de l’amour plein la tête.

  • 1 livre de poche (adulte) à faire découvrir

Alexandra habite un petit village de Bretagne et en voyant ce roman dans une librairie, j’ai tout de suite su que c’est celui là que je voulais : La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan.

  • 1 paquet de tisane

J’ai choisi un thé à la bergamote que j’adore ! Choix classique mais indémodable !

  • 1 friandise pour les enfants

J’ai laissé les MiniZus garnir le colis des gourmandises qu’ils souhaitaient pour Hugo, et après de longues minutes en farfouillant dans les placards et boites de la cuisine, ils ont réussi à faire leurs choix

  • quelque chose en rapport avec le coloriage

De mon côté, j’adore les coloriages pour adultes, c’est donc tout naturellement que j’ai glissé dans le colis un livre de coloriage pour Alexandra.

Ensuite, j’ai glissé pour Hugo le petit livre pour patienter que MiniZu adore, tout droit sorti du blog Les enfants nomades. L’idéal pour patienter chez le docteur, chez le coiffeur, dans le train…

  • 1 dessin de votre enfant

Ce fut donc 2 dessins, un de MiniZu et un autre de MiniZu 2.

  • 1 lettre pour présenter votre famille

Une longue lettre pour présenter la famille mais aussi pour expliquer tout le contenu de notre colis et une jolie carte postale de Paris !

De leur côté, Hugo et sa maman nous ont également vraiment gâtés ! Voici le contenu du colis qu’ils nous ont envoyé :

  • 1 album jeunesse

Les MininZus ont été très très gâtés lors de ce swap, chacun ayant ses petits paquets, qu’ils ont pris plaisir à ouvrir, comme vous pourrez le constater sur les photos.

MiniZu 2 a pu découvrir dans son paquet Baltazar et la poutre du temps. Alexandra m’avait parlé des aventures de Baltazar en me disant que Hugo aimait beaucoup et c’est avec plaisir que nous les avons découvert avec les MiniZus également (oui car au final, les histoires sont pour les 2 😉 ).

Après l’avoir lu plusieurs fois, il nous reste la poutre du temps à mettre en place. Mais je n’ai pas encore trouvé où nous allions l’accrocher !

MiniZu quant à lui a eu un petit album fort sympathique que nous avons lu pendant les vacances d’été : le livre le plus génial que j’ai jamais lu.

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photo Toi, Moi, Euh

  • 1 livre de poche (adulte) à faire découvrir

Alexandra a glissé dans le colis pour moi un roman qui a beaucoup fait rire les MiniZus : Mémé dans les orties, d’Aurélie Valogne. Je crois bien qu’aucun titre de livre ne les a fait rire autant.

La preuve en image :

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En plus, Alexandra m’avait fait le plaisir de glisser le livre dans une jolie pochette en tricotswap-jeunesse_zumeline_8. Avec 2 petites poches, l’une remplie d’un sachet de thé et l’autre avec un carré de chocolat. C’est pas bien tout ça ? Du coup, j’ai utilisé ma p
ochette tout l’été, l’accessoire indispensable pour emmener ses livres partout sans les abimer.

 

Elle a également glissé dans le colis Stupeur et tremblement d’Amélie Notomb. Je ne connais pas du tout cet auteur, mais je n’ai pas encore pris le temps de lire le livre…

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Photo Toi, Moi, Euh

  • 1 paquet de tisane

Alexandra m’a offert 2 paquets de thé, à moitié pleins au final… un peu surprenant au départ, mais en lisant sa lettre on comprend pourquoi : elle a partagé les paquets afin que nous puissions boire toutes les 2 le même thé. De cette manière, on aurait presque l’impression de prendre le thé ensemble !

Pour la petite histoire, nous n’avons pas encore convenu d’un « rendez-vous » 😉

  • 1 friandise pour les enfants

Encore des surprises pour les MiniZus puisqu’Alexandra a glissé dans le colis 2 sachets de bonbons en tissu (réutilisables) avec des bonbons dedans évidemment. Au plus grand bonheur des MiniZus qui se sont empressés de goûter !

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  • quelque chose en rapport avec le coloriage

Alexandra avait glissé dans le colis un livre de coloriages à 2 mains : le principe, chacun a sa propre page de coloriage, mais on le fait ensemble.

  • 1 lettre pour présenter votre famille

Même si nous avions échangé par mal par mails et que nous nous connaissions un peu via nos blogs respectifs, j’ai eu le plaisir de découvrir davantage Alexandra et sa famille par cette jolie lettre.

  • Les petits +
Ma swappée ne s’est pas arrêtée à la liste prévue par Isabelle. Elle a rajouté également un petit kit anti stress pour que j’apprenne le tricot. Bon là, ce fut plus difficile.
D’ailleurs, je n’ai toujours pas réussi à terminer mon écharpe, mais j’avoue que je suis fière de moi car je commence à faire quelque chose qui ressemble justement à quelque chose.
Donc si je vise l’hiver prochain (pas celui qui arrive, mais celui d’après !), ça devrait être bon ! 😉
Elle a également ajouté une jolie boite de gourmandise, pour Monsieur Zu, mais qui a connu des petits soucis de transport. Enfin les gourmandises, même en miettes, c’est bon quand même !
Merci Alexandra pour tout cela !!

Je suis ravie d’avoir pu découvrir Alexandra et sa famille. L’aventure Swap est toujours merveilleuse, et c’est avec plaisir que je recommencerai !

{coup de coeur} : Le dragon qui crachait n’importe quoi – Sylvain Zorzin, écrivain jeunesse

Jusque là, les coups de coeur que je vous présentais sur le blog concernaient surtout des entrepreneuses créatives : Kristell, de Chifumi, qui maîtrise l’art de l’origami, Christine,  de Perl@assistante qui maîtrise celui de l’organisation et Agnès, de Les océanides, qui fabrique de jolis bijoux en or éthique.

Et puis, je me suis dit que ce serait intéressant de changer, d’élargir les horizons et de vous proposer de découvrir autre chose…

Aujourd’hui, nous partons donc à la rencontre de Sylvain Zorzin, un écrivain jeunesse. Je l’ai découvert grâce au livre que les enfants adorent : Le dragon qui crachait n’importe quoi (rappelez vous, je vous en avais parlé sur Facebook !).

cover-le-dragon-qui-crachait-nimporte-quoi Le dragon qui crachait n’importe quoi, c’est l’histoire de Bernard, un dragon très costaud, que tous les soldats des environs voulaient trucider. Sauf qu’un beau jour, au lieu de cracher du feu, Bernard se mit à cracher… n’importe quoi !

Le dragon qui crachait n’importe quoi, c’est une histoire drôle, loufoque et pétillante, dont les petits et les plus grands raffolent et ne se lassent pas ! Les textes sont agréables à lire, font beaucoup rire, les pages sont très colorées, les dessins sont amusants et il y a des tonnes d’objets à découvrir, aussi improbables les uns que les autres – ce qui permet, ni vu, ni connu, de faire travailler le vocabulaire des enfants 😉

Les MiniZus ont tellement aimé ce livre que nous l’avons offert à un petit copain lors d’un swap de lecture organisé par le blog de dégustations littéraires Bibliza.  Alors, lisez le vite !

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Allez, assez parlé, je laisse maintenant la parole à Sylvain !

1/ Peux-tu te présenter ?

Bien sûr ! Nom : Zorzin. Prénom : Sylvain (parmi d’autres, mes parents m’en ont donné trois). Je vais me présenter comme « écrivain jeunesse », scribouillon, comme on veut. Voilà cinq ans que certaines de mes histoires sont publiées. Par ailleurs, je suis journaliste, là aussi spécialisé dans la presse jeunesse. Et comme j’ai deux fillettes, on peut dire que les enfants sont mon quotidien !

Dans les coulisses de J'aime Lire Max à Bayard Presse (Montrouge - 92)

Dans les coulisses de J’aime Lire Max à Bayard Presse (Montrouge – 92) , en compagnie de Bernard

2/ Quel est ton parcours ?

Comme je l’ai écrit sur le site du Père Fouettard (l’éditeur du « Dragon qui crachait n’importe quoi »), j’ai eu de l’inspiration en même temps que des enfants ! J’ai toujours aimé écrire, évidemment, mais de lire chaque soir une histoire à mes filles, pendant tellement d’années, c’est ce qui m’a fait comprendre le sens même de ces histoires, la nécessité de cet imaginaire tous azimuts.
Lorsque j’ai proposé ma première histoire en 2011 à la rédaction des « Belles Histoires » (un magazine Bayard Presse pour les 4-6 ans), intitulée « Le Père Noël et la toute petite reine », j’ai eu la chance que ce texte soit accepté. De fil en aiguille, j’ai rencontré des journalistes jeunesse d’une incroyable compétence, qui m’ont permis de peaufiner mon savoir-faire, qui m’ont donné confiance dans mon écriture. Qui n’ont pas hésité à me dire que mes histoires étaient ratées lorsque c’était le cas – car cette sincérité permet vraiment de progresser ! Et comme mon envie de plonger dans l’imaginaire est intacte, je n’ai, depuis, jamais arrêté d’écrire pour les enfants. Pour un enfant, une histoire un peu fofolle est la preuve qu’on a le droit de partir en plein imaginaire. Si des lecteurs rêvent un peu plus grâce à mes histoires, alors j’aurais réussi quelque chose.

3/ Comment est né « Le dragon qui crachait n’importe quoi » ?

D’abord, j’aime beaucoup les dragons. Ensuite, j’adore les parodies, revisiter les personnages traditionnels et les contes (c’est comme ça qu’a été publié « Le nouveau Petit Chaperon rouge » dans le magazine « Mes premiers J’aime lire »).

chaperon_rouge_webEt puis, il y a quelques années, je découvre le livre « Le chevalier qui cherchait ses chaussettes », de Christian Oster (éd. École des loisirs). Je me dis : je veux faire pareil ! J’écris une version longue du « Dragon qui crachait n’importe quoi ». Et un jour, je reçois un coup de fil des éditions Père Fouettard, qui me disent : « On adore votre histoire, mais on en veut un album ! » Je réponds : « Bingo ! » J’avais envoyé ce texte au Père Fouettard, car j’avais vu leur belle production, ils avaient une approche séduisante de leur métier, qui respecte les petits lecteurs. Et comme il s’agissait de mes premiers pas en édition, j’avais envie d’être accompagné dans mon travail d’écriture, ce qui me semblait plus envisageable avec un éditeur indépendant. Entre mes premières phrases et la sortie du livre, il s’est écoulé près de trois ans et demi ! Mais écrire, c’est ça, c’est apprendre la patience, apprendre à être moins pressé. J’ai pu aussi sympathiser avec Brice Follet, l’illustrateur – choisi par le Père Fouettard – qui a su donner tout son pétillant et sa propre malice à l’album. Bref, tout ça, c’est une belle aventure, collective, avec une confiance réciproque et méritée.

4/ Présente-nous tes autres réalisations…

« Le Dragon qui crachait n’importe quoi » est ma seule publication en édition. Étant journaliste, j’ai beaucoup d’affection pour la presse jeunesse, pour cette idée que, chaque mois, un enfant reçoit un nouveau magazine, des histoires chaque fois différentes. Une vingtaine de mes histoires ont été publiées dans des magazines aussi variés que « Tralalire », « Les Belles Histoires », « Pomme d’api », « Mes premiers J’aime lire », « J’aime lire », ou « J’aime lire Max ». C’est-à-dire pour des enfants âgés de 2 à 12 ans. Mais en tant qu’auteur, j’ai une préférence pour les 4-6 ans (parce qu’ils ont encore la tête dans les contes de fées, dans un monde où la poésie est possible) et pour les 9-11 ans, qui s’ouvrent à un humour plus foldingue, au monde, qui apprennent à être autonomes sans nous, leurs parents… mais qui ont encore besoin d’un peu de réconfort de temps en temps !

5/ Ou peut-on trouver ton livre ? Sur quels réseaux sociaux es-tu ?

Mon livre peut se trouver en librairie, ou y être commandé. Il est possible de le commander par Internet, évidemment. Et je pense qu’on le trouvera dans pas mal de médiathèques, de bibliothèques. Quant aux réseaux sociaux, j’ai juste un Facebook « professionnel », où j’annonce mes nouvelles publications. Je peux aussi suivre quelques comptes (celui du Père fouettard, l’actu de quelques blogs littéraires…), et répondre aux messages qui me sont envoyés. Mais cela reste très « informatif » : ce sont mes histoires qui ont quelque chose à raconter, pas moi !

 

Cette interview vous a plu ? J’espère que oui !

Rendez-vous bientôt pour un nouveau coup de coeur !