Ma rencontre avec Aurélie Valognes, romancière

En janvier, j’ai participé à un concours sur Facebook pour gagner en avant-première le dernier roman d’Aurélie Valognes, Au petit bonheur la chance. Pour ceux qui me lisent régulièrement, vous avez bien compris que j’ai gagné ce concours et je vous parle d’ailleurs d’Au petit bonheur la chance sur le blog.

au petit bonheur la chance aurélie valognes zumeline

En envoyant ma critique à Aurélie, j’ai également eu la chance d’être sélectionnée pour participer à la soirée de lancement de son nouveau roman. Mais quelle joie !!

Cette soirée a eu lieu le 7 mars dernier dans un restaurant d’exception dont je suis carrément tomber amoureuse : le pavillon des canaux. Vous connaissez ?

En arrivant, une magnifique verrière, et puis en entrant, c’est tout simplement un lieu magique ! Une maison avec des petits salons décorés avec des meubles anciens, une salle de bain qui a une baignoire transformée en lieu de lecture avec des balles et des coussins, une cuisine très kitch… Bref, vous l’aurez compris, un lieu complètement féérique et surtout, qui change ! Voyez vous-même sur les quelques clichés que j’ai pu faire :

soiree lancement au petit bonheur la chance aurelie valognes le pavillon des canaux paris zumeline

soiree_lancement-au_petit_bonheur_la_chance-aurelie_valognes-zumeline-le_pavillon_des_canaux-paris

Après quelques (looongues) minutes d’attente, j’ai pu rencontrer Aurélie pendant une vingtaine de minutes dans un petit salon privé, avec l’autre gagnante du concours des éditions Mazarine. Quelle joie !

soiree lancement au petit bonheur la chance aurelie valognes le pavillon des canaux paris zumeline

Nous voilà donc assises toutes les 3 dans ce magnifique salon, un petit canapé revêtu d’un voilage lumineux, un coin lecture très agréable que tout le monde aimerait avoir chez soi.

J’avoue que je suis restée un peu muette, pas de timidité mais plutôt par le manque d’habitude de ce genre de rencontres. J’ai (re)raconté à Aurélie ma rencontre avec sa « mémé », l’histoire de mes MiniZus et leur fou rire (à relire dans mon article Au petit bonheur la chance) et évidemment, on a parlé de Jean, ce merveilleux petit garçon qui m’a émue aux larmes dans son dernier roman. Et j’ai appris qu’en fait, il s’agissait de l’histoire de son papa (un peu romancée bien évidemment), c’est d’autant plus touchant qu’Aurélie y a mis toute son âme pour l’écrire !

rencontre-aurelie_valognes-au_petit_bonheur_la_chance-le_pavillon_des_canaux-paris-zumeline

J’ai eu le droit à ma petite dédicace et 2 magnifiques photos avec des bisous pour mes MiniZus, déçus de ne pas avoir pu venir avec moi !

rencontre-aurelie_valognes-au_petit_bonheur_la_chance-le_pavillon_des_canaux-paris-zumeline-2

J’ai pu lui offrir dans ce moment d’intimité une jolie pochette à livres créée pour l’occasion : avec des fleurs (pour rappeler au petit bonheur) et du Vichy (bien évidemment !). Vous aimez ?

pochette livre zumeline aurelie valognes vichy au petit bonheur la chance

Je crois qu’entre nous le courant est bien passé (peut être parce que nous avons le même âge et également 2 garçons chacune ?? :D), j’ai adoré cette rencontre et qu’on se suive sur nos IG respectifs…

Je remercie les éditions Mazarine qui m’ont permis de vivre cette incroyable soirée, et plus particulièrement Marie-Felicia et Alexandrine pour leur gentillesse et Laurent pour avoir choisi ce lieu magnifique ! Je remercie bien évidemment Aurélie Valognes sans qui tout ceci ne serait pas arrivé !

Au petit bonheur la chance – Aurélie Valognes

En participant à un concours sur Facebook au mois de janvier dernier, j’ai eu la chance de gagner en avant-première le dernier roman d’Aurélie Valognes, Au petit bonheur la chance.

Je remercie d’ailleurs les Editions Mazarine qui m’ont permis de remporter ce joli livre. Oui, oui, joli, voyez par vous-mêmes !

Critique de Zumeline sur Au petit bonheur la chance, Aurélie Valognes

Rien que la couverture donne envie de se plonger dedans !!

Je ne sais pas si vous me suivez sur Instagram ou même sur ma page Facebook, mais si c’est le cas, vous devez savoir que j’adoooore cette romancière. C’est d’ailleurs une histoire de famille. Tout a commencé lorsque l’on m’a offert son 1er roman, Mémé dans les orties, lors d’un swap de lecture organisé par le blog de dégustations littéraires Bibliza (je remercie d’ailleurs de nouveau Alexandra pour m’avoir fait découvrir ce livre !).

Mémé dans les orties, Aurélie Valognes

Je crois que je n’avais jamais vu rire mes MiniZus autant devant le titre d’un livre. Un fou rire contagieux qui a marqué les esprits dans la famille Zu, si bien que c’est devenu une de nos phrases favorites à la maison.

Minizu devant mémé dans les orties

Et ça suit jusqu’à la garde robe de mes MiniZus 😉

tee shirt minizu mémé dans les orties

Ce roman m’a d’ailleurs accompagné dans mes marchés de Noël et autres expos, car il était parfait pour présenter les pochettes à livres Zumeline !

pochettes à livres zumeline

Bon, trêve de bla bla, je ne suis pas là pour vous parler de Mémé dans les orties mais plutôt de Au petit bonheur la chance !

Je me suis donc plongée avec plaisir et impatience dans ce nouveau roman, en ayant hâte de découvrir une nouvelle fois l’univers d’Aurélie.

Voici mon point de vue sur ce dernier roman :

Des vertes et des pas mures… pas folle la guêpe…de fil en aiguille… c’est avec bonheur que nous avons la chance à chaque chapitre de « Au petit bonheur la chance » d’Aurélie Valognes de retrouver ces petites expressions, si chères à la langue française. Aurélie nous plonge encore une fois avec ce nouveau roman dans un univers bien à elle avec ces expressions sortent parfois de derrière les fagots !

« Au petit bonheur la chance » est un roman agréable à lire, plein d’émotions et de tendresse où l’on découvre le monde à travers les yeux d’un enfant, trimballé dans une vie qu’il n’a pas choisie et dans laquelle il fait ce qu’il peut pour transformer les déceptions en petits bonheurs.Un roman avec une bonne touche d’humour qui nous fait sourire avec les phrases maladroites de cet enfant qui demande par exemple à sa mémé si elle a vendu sa « verge marie » pour acheter un réfrigérateur.

J’ai été touchée, et même émue par les aventures de Jean… j’ai bien cru d’ailleurs que j’allais devoir arrêter ma lecture de « Au petit bonheur la chance » d’Aurélie Valognes avant de fondre en larmes à côté de ma voisine de TGV !

Une chose est sûre pour Jean, il ne faut pas pousser (sa) mémé dans les orties !

Au petit bonheur la chance d’Aurélie Valognes sort aujourd’hui, le 7 mars 2018. J’ai l’immense honneur d’assister à la soirée de lancement de ce nouveau roman avec Aurélie Valognes. Oui, oui, vous ne rêvez pas !

Je vous en parle sur le blog bientôt, il faut que j’y aille !

[edit du 26 mars 2018 : ma rencontre avec Aurélie Valognes à découvrir sur le blog !

Ma participation au Swap Jeunesse – Bibliza

Il y a quelques mois, j’ai participé à un Swap de lecture « jeunesse», organisé par Isabelle du blog de dégustations littéraires Bibliza. Et oui, encore un !banbibliza2016

Mais cette fois-ci, ce n’est pas seule que j’y ai participé, mais avec mes MiniZus !
Si vous ne savez pas ce que c’est qu’un swap, je vous l’explique ici ou bien encore ici 😉

Nous avons partagé cette belle aventure avec Alexandra (du blog Toi, moi, euh) et Hugo.

Voici le contenu colis que nous avons eu plaisir à garnir tous les 3 :

swap-jeunesse_zumeline_5

Photo Toi, Moi, Euh

  • 1 album jeunesse

Comme je savais qu’Alexandra allait glisser dans son colis 2 albums (1 pour chaque MiniZu), nous avons fait pareil et Hugo a été bien gâté puisqu’il a reçu 2 albums pour lui tout seul.

A l’unanimité, nous avons sélectionné tout d’abord Le dragon qui crachait n’importe quoi, un album jeunesse que les enfants adorent, que vous avez déjà pu découvrir via mon blog. Ensuite, un autre livre que les MiniZus adorent, L’heure du bisou. Un livre tout doux pour s’endormir avec de l’amour plein la tête.

  • 1 livre de poche (adulte) à faire découvrir

Alexandra habite un petit village de Bretagne et en voyant ce roman dans une librairie, j’ai tout de suite su que c’est celui là que je voulais : La petite boulangerie du bout du monde de Jenny Colgan.

  • 1 paquet de tisane

J’ai choisi un thé à la bergamote que j’adore ! Choix classique mais indémodable !

  • 1 friandise pour les enfants

J’ai laissé les MiniZus garnir le colis des gourmandises qu’ils souhaitaient pour Hugo, et après de longues minutes en farfouillant dans les placards et boites de la cuisine, ils ont réussi à faire leurs choix

  • quelque chose en rapport avec le coloriage

De mon côté, j’adore les coloriages pour adultes, c’est donc tout naturellement que j’ai glissé dans le colis un livre de coloriage pour Alexandra.

Ensuite, j’ai glissé pour Hugo le petit livre pour patienter que MiniZu adore, tout droit sorti du blog Les enfants nomades. L’idéal pour patienter chez le docteur, chez le coiffeur, dans le train…

  • 1 dessin de votre enfant

Ce fut donc 2 dessins, un de MiniZu et un autre de MiniZu 2.

  • 1 lettre pour présenter votre famille

Une longue lettre pour présenter la famille mais aussi pour expliquer tout le contenu de notre colis et une jolie carte postale de Paris !

De leur côté, Hugo et sa maman nous ont également vraiment gâtés ! Voici le contenu du colis qu’ils nous ont envoyé :

  • 1 album jeunesse

Les MininZus ont été très très gâtés lors de ce swap, chacun ayant ses petits paquets, qu’ils ont pris plaisir à ouvrir, comme vous pourrez le constater sur les photos.

MiniZu 2 a pu découvrir dans son paquet Baltazar et la poutre du temps. Alexandra m’avait parlé des aventures de Baltazar en me disant que Hugo aimait beaucoup et c’est avec plaisir que nous les avons découvert avec les MiniZus également (oui car au final, les histoires sont pour les 2 😉 ).

Après l’avoir lu plusieurs fois, il nous reste la poutre du temps à mettre en place. Mais je n’ai pas encore trouvé où nous allions l’accrocher !

MiniZu quant à lui a eu un petit album fort sympathique que nous avons lu pendant les vacances d’été : le livre le plus génial que j’ai jamais lu.

swap-jeunesse_zumeline_7

photo Toi, Moi, Euh

  • 1 livre de poche (adulte) à faire découvrir

Alexandra a glissé dans le colis pour moi un roman qui a beaucoup fait rire les MiniZus : Mémé dans les orties, d’Aurélie Valogne. Je crois bien qu’aucun titre de livre ne les a fait rire autant.

La preuve en image :

swap-jeunesse_zumeline_2

En plus, Alexandra m’avait fait le plaisir de glisser le livre dans une jolie pochette en tricotswap-jeunesse_zumeline_8. Avec 2 petites poches, l’une remplie d’un sachet de thé et l’autre avec un carré de chocolat. C’est pas bien tout ça ? Du coup, j’ai utilisé ma p
ochette tout l’été, l’accessoire indispensable pour emmener ses livres partout sans les abimer.

 

Elle a également glissé dans le colis Stupeur et tremblement d’Amélie Notomb. Je ne connais pas du tout cet auteur, mais je n’ai pas encore pris le temps de lire le livre…

swap-jeunesse_zumeline_6

Photo Toi, Moi, Euh

  • 1 paquet de tisane

Alexandra m’a offert 2 paquets de thé, à moitié pleins au final… un peu surprenant au départ, mais en lisant sa lettre on comprend pourquoi : elle a partagé les paquets afin que nous puissions boire toutes les 2 le même thé. De cette manière, on aurait presque l’impression de prendre le thé ensemble !

Pour la petite histoire, nous n’avons pas encore convenu d’un « rendez-vous » 😉

  • 1 friandise pour les enfants

Encore des surprises pour les MiniZus puisqu’Alexandra a glissé dans le colis 2 sachets de bonbons en tissu (réutilisables) avec des bonbons dedans évidemment. Au plus grand bonheur des MiniZus qui se sont empressés de goûter !

swap-jeunesse_zumeline_3

  • quelque chose en rapport avec le coloriage

Alexandra avait glissé dans le colis un livre de coloriages à 2 mains : le principe, chacun a sa propre page de coloriage, mais on le fait ensemble.

  • 1 lettre pour présenter votre famille

Même si nous avions échangé par mal par mails et que nous nous connaissions un peu via nos blogs respectifs, j’ai eu le plaisir de découvrir davantage Alexandra et sa famille par cette jolie lettre.

  • Les petits +
Ma swappée ne s’est pas arrêtée à la liste prévue par Isabelle. Elle a rajouté également un petit kit anti stress pour que j’apprenne le tricot. Bon là, ce fut plus difficile.
D’ailleurs, je n’ai toujours pas réussi à terminer mon écharpe, mais j’avoue que je suis fière de moi car je commence à faire quelque chose qui ressemble justement à quelque chose.
Donc si je vise l’hiver prochain (pas celui qui arrive, mais celui d’après !), ça devrait être bon ! 😉
Elle a également ajouté une jolie boite de gourmandise, pour Monsieur Zu, mais qui a connu des petits soucis de transport. Enfin les gourmandises, même en miettes, c’est bon quand même !
Merci Alexandra pour tout cela !!

Je suis ravie d’avoir pu découvrir Alexandra et sa famille. L’aventure Swap est toujours merveilleuse, et c’est avec plaisir que je recommencerai !

{coup de coeur} : découvrez Bibliza

A travers mes différentes publications sur les réseaux sociaux, certains d’entre vous ont pu se rendre compte que j’aimais beaucoup lire. Malheureusement, entre mon travail, les MiniZus, le sport et toutes mes autres passions, je n’ai pas le temps d’en consacrer beaucoup à ce loisir.

Cependant, je dévore les livres par procuration en parcourant les dégustations littéraires de Bibliza, c’est déjà ça !

C’est pour cette raison qu’aujourd’hui, je vous fais découvrir cette blogueuse qui déguste les livres comme on dégusterait une boite de chocolats, c’est à dire, à vitesse grand V !

banbibliza2015

1 – Peux tu te présenter ?
Passionnée de lecture depuis toute petite, je me souviens toute jeune, dévorer les aventures de Oui-Oui puis du Club des 5. J’ai dirigé ensuite mes études dans ce sens : bac littéraire, fac de lettres et bibliothéconomie. Faute de trouver un emploi dans mon domaine de prédilection, j’ai opté pour un changement radical : à 30 ans, je suis Assistante Maternelle. Mais comme vous vous en doutez, les livres ne sont jamais loin et il ne se passe pas un jour sans qu’un album de Ramos ne soit lu !
Je vis en Bretagne, sur la côte nord, avec mon mari et mon fils. Nous avons quitté la métropole de Rennes il y a trois ans pour une vie plus saine à la campagne avec chat, poules, mouton, bouc et lapin.
Je suis par ailleurs bénévole à la bibliothèque de ma petite commune.
interview-bibliza-zumeline_3

2- Comment et pourquoi est né Bibliza ?
J’ai créé Bibliza en 2007. Je venais de terminer mes études et un contrat de 6 mois en bibliothèque. J’étais à la fois enthousiaste de mon expérience, et frustrée  de ne pas trouver d’autre poste. Alors pour rebondir, m’est venue l’idée de chroniquer mes lectures pour me forcer à les diversifier. Auparavant, je notais juste les titres lus dans un cahier d’écolier. J’ai donc professionnalisé mon cahier.

Je l’ai d’abord fait pour me souvenir de mes lectures. Certains auteurs que j’aime beaucoup, comme Modiano ou Semprun, ont des romans qui se ressemblent beaucoup et leurs résumés ne m’aident pas toujours à savoir si je les ai lus ou non. Le blog a là son premier rôle de pense-bête, accessible partout depuis mon téléphone. En librairie ou bibliothèque, ça m’a souvent  été très utile !
Ensuite, je prolonge mes lectures en prenant le temps d’écrire la chronique, je réfléchis sur ce que j’en ai retiré, et compare mon avis avec celui des autres, c’est très constructif ! Le livre ne passe pas à la trappe comme on zappe d’une chaîne de tv à une autre. Ecrire me demande de l’attention, de la rigueur et je m’amuse beaucoup !
Et le blog est un bon support pour partager, échanger avec d’autres lecteurs, de mon entourage ou non. Il m’a permis de vivre de belles expériences, de faire de belles rencontres, notamment avec les Swaps que j’organise régulièrement. En effet, avec des lecteurs, nous échangeons des colis contenant un livre, du thé et des petites attentions gourmandes : les retours sont merveilleux ! Le prochain aura lieu au mois de Novembre et aura pour thème…la cuisine !

Depuis peu, Bibliza m’a amenée à lire différemment et même, à devenir relectrice. En effet, de jeunes auteurs me demandent parfois de relire leurs textes avant publication. Je n’en fais pas trop pour le faire bien, mais c’est un challenge vraiment intéressant.

Bref, je m’amuse avec mon blog et essaie toujours de proposer de nouvelles aventures !

interview-bibliza-zumeline_4

4 – Où trouves-tu tes idées de lecture ?
Etre blogueuse littéraire me permet de découvrir le monde de l’édition sous un autre angle. Aussi, la plupart de mes lectures proviennent de partenariats tissés avec des maisons d’éditions. J’essaie d’affiner ces partenariats en fonction de mes goûts littéraires.  En ce moment par exemple, je suis sous le charme des éditions Charleston et Préludes car toutes deux proposent en majorité des romans feel-good et quelques romans ayant pour trame la Seconde Guerre Mondiale.
Ensuite, cette année, j’ai la chance de  faire partie de deux jurys :  Le livre de Poche et Le Prix Landerneau des Lecteurs. J’ai, par ce biais, découvert des romans, des auteurs, des thèmes, des genres vers lesquels je ne me serai pas tournée d’emblée. Alors, bien sûr, tout ne m’a pas plus, mais j’ai au moins exploré d’autres univers. La découverte, parfois heureuse, parfois moins, est donc au rendez-vous !
Et pour mes lectures vraiment plaisir, je glane des titres à droite et à gauche et fais grossir ma Wish List .
Je me fournis essentiellement en bibliothèques (je suis abonnée à deux !) et dans ma petite librairie indépendante où il fait bon d’y boire un thé (Livres in room à St-Pol-de-Léon, pour ne pas la nommer).

5- Justement, que préfères-tu lire ?
Depuis très longtemps, je suis attirée par la littérature autour de la guerre 39-45 et de la Shoah. Modiano et Semprun ne sont pas mes auteurs préférés pour rien !
Mais j’essaie d’être assez éclectique : les polars de Camilla Lackberg, avec une barre de Daim, sont exquis ; les romans d’Olivier Adam sombres mais beaux.
Je me suis également essayée à la SF, mais je n’ai pas accroché, je suis sûrement passée à côté.
Cet été, la tendance est aux romans feel-good, des romans qui font du bien, des personnages qui s’épanouissent, … Vous avez le bourdon ? Lisez un livre qui vous remontera le moral, comme Les lettres de Rose, de Clarisse Sabard, par exemple.
Mais la magie de la lecture est d’explorer de nouveaux univers, de s’ouvrir au monde et aux autres. L’Homme a besoin de cette fenêtre saine et tranquille, surtout  aujourd’hui où tout va tellement trop vite, trop loin, où l’obscurantisme est toujours trop près. Vraiment, qu’il est bon de prendre le temps de se poser, au coin du feu, dans son jardin, blotti sous une couette, qu’importe, avec un bon roman…et un thé chaud !

interview-bibliza-zumeline_2

6- Quels sont tes derniers coups de coeur ?
L’année n’est pas encore terminée, mais je pense déjà avoir trois coups de cœur :

Bon, moi qui vous vantais les mérites des lectures feel-good, les deux derniers romans sont assez tristes ! Mais Les lettres de Rose est un bijou à lire de toute urgence ! Ces trois coups de cœurs sont tous différents et ont chacun une âme forte.

7- Si vous deviez n’emporter que trois livres sur une île déserte, quels seraient-ils ?

  •  Alcools, d’Apollinaire pour me délecter  de sa poésie enivrante.
  • L’Oncle Robinson, de Jules Verne, pour m’inspirer de ses techniques de survie en milieu hostile.
  • Un recueil de nouvelles de Roald Dahl, pour garder un peu d’humour !

Cependant, quel enfer de se retrouver sur une île déserte avec seulement trois livres, quand le paradis serait une île-bibliothèque !

interview-bibliza-zumeline_1

 

Alors, cette interview vous a plu ? Vous avez aimer découvrir cette blogueuse ?

Faites nous part de vos avis en laissant un commentaire !

{coup de coeur} : Le dragon qui crachait n’importe quoi – Sylvain Zorzin, écrivain jeunesse

Jusque là, les coups de coeur que je vous présentais sur le blog concernaient surtout des entrepreneuses créatives : Kristell, de Chifumi, qui maîtrise l’art de l’origami, Christine,  de Perl@assistante qui maîtrise celui de l’organisation et Agnès, de Les océanides, qui fabrique de jolis bijoux en or éthique.

Et puis, je me suis dit que ce serait intéressant de changer, d’élargir les horizons et de vous proposer de découvrir autre chose…

Aujourd’hui, nous partons donc à la rencontre de Sylvain Zorzin, un écrivain jeunesse. Je l’ai découvert grâce au livre que les enfants adorent : Le dragon qui crachait n’importe quoi (rappelez vous, je vous en avais parlé sur Facebook !).

cover-le-dragon-qui-crachait-nimporte-quoi Le dragon qui crachait n’importe quoi, c’est l’histoire de Bernard, un dragon très costaud, que tous les soldats des environs voulaient trucider. Sauf qu’un beau jour, au lieu de cracher du feu, Bernard se mit à cracher… n’importe quoi !

Le dragon qui crachait n’importe quoi, c’est une histoire drôle, loufoque et pétillante, dont les petits et les plus grands raffolent et ne se lassent pas ! Les textes sont agréables à lire, font beaucoup rire, les pages sont très colorées, les dessins sont amusants et il y a des tonnes d’objets à découvrir, aussi improbables les uns que les autres – ce qui permet, ni vu, ni connu, de faire travailler le vocabulaire des enfants 😉

Les MiniZus ont tellement aimé ce livre que nous l’avons offert à un petit copain lors d’un swap de lecture organisé par le blog de dégustations littéraires Bibliza.  Alors, lisez le vite !

image-le-dragon-qui-crachait-nimporte-quoi

Allez, assez parlé, je laisse maintenant la parole à Sylvain !

1/ Peux-tu te présenter ?

Bien sûr ! Nom : Zorzin. Prénom : Sylvain (parmi d’autres, mes parents m’en ont donné trois). Je vais me présenter comme « écrivain jeunesse », scribouillon, comme on veut. Voilà cinq ans que certaines de mes histoires sont publiées. Par ailleurs, je suis journaliste, là aussi spécialisé dans la presse jeunesse. Et comme j’ai deux fillettes, on peut dire que les enfants sont mon quotidien !

Dans les coulisses de J'aime Lire Max à Bayard Presse (Montrouge - 92)

Dans les coulisses de J’aime Lire Max à Bayard Presse (Montrouge – 92) , en compagnie de Bernard

2/ Quel est ton parcours ?

Comme je l’ai écrit sur le site du Père Fouettard (l’éditeur du « Dragon qui crachait n’importe quoi »), j’ai eu de l’inspiration en même temps que des enfants ! J’ai toujours aimé écrire, évidemment, mais de lire chaque soir une histoire à mes filles, pendant tellement d’années, c’est ce qui m’a fait comprendre le sens même de ces histoires, la nécessité de cet imaginaire tous azimuts.
Lorsque j’ai proposé ma première histoire en 2011 à la rédaction des « Belles Histoires » (un magazine Bayard Presse pour les 4-6 ans), intitulée « Le Père Noël et la toute petite reine », j’ai eu la chance que ce texte soit accepté. De fil en aiguille, j’ai rencontré des journalistes jeunesse d’une incroyable compétence, qui m’ont permis de peaufiner mon savoir-faire, qui m’ont donné confiance dans mon écriture. Qui n’ont pas hésité à me dire que mes histoires étaient ratées lorsque c’était le cas – car cette sincérité permet vraiment de progresser ! Et comme mon envie de plonger dans l’imaginaire est intacte, je n’ai, depuis, jamais arrêté d’écrire pour les enfants. Pour un enfant, une histoire un peu fofolle est la preuve qu’on a le droit de partir en plein imaginaire. Si des lecteurs rêvent un peu plus grâce à mes histoires, alors j’aurais réussi quelque chose.

3/ Comment est né « Le dragon qui crachait n’importe quoi » ?

D’abord, j’aime beaucoup les dragons. Ensuite, j’adore les parodies, revisiter les personnages traditionnels et les contes (c’est comme ça qu’a été publié « Le nouveau Petit Chaperon rouge » dans le magazine « Mes premiers J’aime lire »).

chaperon_rouge_webEt puis, il y a quelques années, je découvre le livre « Le chevalier qui cherchait ses chaussettes », de Christian Oster (éd. École des loisirs). Je me dis : je veux faire pareil ! J’écris une version longue du « Dragon qui crachait n’importe quoi ». Et un jour, je reçois un coup de fil des éditions Père Fouettard, qui me disent : « On adore votre histoire, mais on en veut un album ! » Je réponds : « Bingo ! » J’avais envoyé ce texte au Père Fouettard, car j’avais vu leur belle production, ils avaient une approche séduisante de leur métier, qui respecte les petits lecteurs. Et comme il s’agissait de mes premiers pas en édition, j’avais envie d’être accompagné dans mon travail d’écriture, ce qui me semblait plus envisageable avec un éditeur indépendant. Entre mes premières phrases et la sortie du livre, il s’est écoulé près de trois ans et demi ! Mais écrire, c’est ça, c’est apprendre la patience, apprendre à être moins pressé. J’ai pu aussi sympathiser avec Brice Follet, l’illustrateur – choisi par le Père Fouettard – qui a su donner tout son pétillant et sa propre malice à l’album. Bref, tout ça, c’est une belle aventure, collective, avec une confiance réciproque et méritée.

4/ Présente-nous tes autres réalisations…

« Le Dragon qui crachait n’importe quoi » est ma seule publication en édition. Étant journaliste, j’ai beaucoup d’affection pour la presse jeunesse, pour cette idée que, chaque mois, un enfant reçoit un nouveau magazine, des histoires chaque fois différentes. Une vingtaine de mes histoires ont été publiées dans des magazines aussi variés que « Tralalire », « Les Belles Histoires », « Pomme d’api », « Mes premiers J’aime lire », « J’aime lire », ou « J’aime lire Max ». C’est-à-dire pour des enfants âgés de 2 à 12 ans. Mais en tant qu’auteur, j’ai une préférence pour les 4-6 ans (parce qu’ils ont encore la tête dans les contes de fées, dans un monde où la poésie est possible) et pour les 9-11 ans, qui s’ouvrent à un humour plus foldingue, au monde, qui apprennent à être autonomes sans nous, leurs parents… mais qui ont encore besoin d’un peu de réconfort de temps en temps !

5/ Ou peut-on trouver ton livre ? Sur quels réseaux sociaux es-tu ?

Mon livre peut se trouver en librairie, ou y être commandé. Il est possible de le commander par Internet, évidemment. Et je pense qu’on le trouvera dans pas mal de médiathèques, de bibliothèques. Quant aux réseaux sociaux, j’ai juste un Facebook « professionnel », où j’annonce mes nouvelles publications. Je peux aussi suivre quelques comptes (celui du Père fouettard, l’actu de quelques blogs littéraires…), et répondre aux messages qui me sont envoyés. Mais cela reste très « informatif » : ce sont mes histoires qui ont quelque chose à raconter, pas moi !

 

Cette interview vous a plu ? J’espère que oui !

Rendez-vous bientôt pour un nouveau coup de coeur !